Lubumbashi: forum National Tradition et Religions contre les VBG, Diène Keita salue la résilience des femmes de Goma
Avant la clôture du Forum National des leaders traditionnels et religieux pour mettre fin aux violences basées sur le genre, organisé du 03 au 04 novembre 2022 à Lubumbashi, capitale du cuivre, la sous-secrétaire général des Nations-Unies et Directrice Exécutive adjointe de Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), Diene Keita a, lors d’un point avec la presse, lancé un message aux femmes de Goma, particulièrement aux déplacées de Kanyarucinya, tout en saluant leur résilience.
Le regret pour Dr Diène Keita, sous-secrétaire général des Nations-Unies est la souffrance des femmes de la RDC. C’est clair que sa visite au Nord-Kivu, troisième étape de son voyage en RDC, n’a pas été facilité suite aux conditions sécuritaires en ce moment dans cette région de la partie Est du pays.
« Je regrette fortement de ne pas aller à Goma. Comme on le dit à l’impossible nul n’est tenu. Même si j’allais être à Goma, j’aimerais aussi aller en Ituri (Bunia), à Uvira. Il y a tellement d’endroits que j’aimerais visiter dans ce pays où les femmes souffrent, elles sont dans les conditions difficiles », dit-elle.
Dans son message pour les femmes de Goma, la sous-secrétaire des Nations Unies et Directrice Exécutive adjointe UNFPA, compte sur les équipes se trouvant sur le terrain, car elles font réellement le travail de UNFPA à la hauteur de la souffrance de la population.
« La bonne nouvelle, c’est qu’il ait une équipe de UNFPA sur le terrain. Ceux qui font réellement le travail de UNFPA sont là-bas avec eux. Je sais ce qui se passait, on fera tout ce qu’on peut pour soutenir le représentant résident dans le pays, pour lui donner les moyens qu’il faut pour continuer d’aider les femmes de Goma ».
En plus de la présence des humanitaires sur terrain, Diène keita exhorte les femmes de Goma à plus de la résilience. Elle a tenu de l’occasion pour les appeler à garder espoir pour vivre plus longtemps que possible.
« Que les femmes de Goma continuent d’être résilientes, comment dirais-je, à vivre cet espoir qui permet de vivre longtemps. Certaines femmes ont beaucoup souffert en République démocratique du Congo. Je dirai beaucoup souffert, mais ceux qui font suivre les femmes c’est la résilience. Parce qu’elles continuent à travailler. Elles continueront à vendre du charbon, elles continueront d’aller au champ, mais elles vont suivre par cela. Nous promettons d’être à leurs côtés, non seulement pour régler les questions humanitaires, mais surtout pour moi le plus important, qu’on leur donne l’espoir du développement, de pouvoir avoir des activités génératrices des revenues et de pouvoir suivre et s’occuper de leurs enfants », affirme celle-ci.