La Coupe du monde des clubs, dans sa nouvelle formule élargie à trente-deux (32) équipes, a démarré en fanfare avec les entrées en lice réussies de deux géants du football européen. Le Paris Saint-Germain et le Bayern Munich n’ont pas fait dans la dentelle ce dimanche 15 juin 2025, en infligeant respectivement une correction à l’Atlético Madrid (4-0) et un véritable naufrage à Auckland City (10-0).
À Pasadena, devant près de 80 000 spectateurs chauffés à blanc par la canicule californienne, le PSG a parfaitement lancé son tournoi. Dès la 19ᵉ minute, Fabián Ruiz a donné le ton en inscrivant le premier but sur une frappe limpide. Vitinha, intenable au milieu de terrain, a doublé la mise juste avant la pause, concrétisant la domination parisienne dans tous les compartiments du jeu. En seconde période, le jeune Senny Mayulu a marqué son premier but dans une compétition internationale majeure, avant que Lee Kang-In, sur penalty, ne scelle le sort des Colchoneros en fin de match. Le PSG a affiché un jeu collectif fluide, discipliné, avec une défense solide et un milieu de terrain inspiré, incarné par un Vitinha élu homme du match.
De son côté, le Bayern Munich a littéralement écrasé les semi-professionnels néo-Zélandais d’Auckland City à Cincinnati. Le match, totalement à sens unique, a vu les Bavarois mener 6-0 à la pause. Kingsley Coman a ouvert la marque avant que Sacha Boey, Michael Olise, et le vétéran Thomas Müller ne participent au festival offensif. Entré en cours de jeu, Jamal Musiala a signé un triplé en 19 minutes, démontrant une aisance technique exceptionnelle. Le score final de 10-0 établit un nouveau record dans l’histoire de la Coupe du monde des clubs, et confirme que le Bayern ne prend rien à la légère dans cette compétition.
Ces deux (02) démonstrations traduisent les ambitions clairement affichées par les deux (02) clubs Européens : remporter le tout premier Mondial des clubs élargi, un titre désormais valorisé par la FIFA comme équivalent à la Ligue des champions.
Pour le PSG, le prochain défi s’appelle Botafogo, tandis que le Bayern se prépare à affronter Boca Juniors, avant un possible choc face au Benfica. En attendant, ces larges victoires ont envoyé un message clair au reste du monde : les géants européens sont prêts à conquérir la planète.
Gloiredo Ngise