L’évolution de la situation sécuritaire dans l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC), ainsi que les mécanismes de protection des populations civiles face aux violences des groupes armés, ont été au centre des échanges, jeudi 21 mai 2026, entre le Vice-Premier ministre chargé de la Défense nationale et Anciens combattants, Guy Kabombo Muadiamvita, et une délégation de Human Rights Watch.
Selon une dépêche de la cellule de communication du ministère de la Défense, la délégation, conduite par Philippe Bolopion, le délégation a présenté aux autorités Congolaises les conclusions d’un rapport fondé sur des études réalisées à Uvira, chef-lieu de la province du Sud-Kivu.
D’après la même source, les discussions ont également porté sur plusieurs questions sensibles, notamment des cas présumés de trahison ainsi que les arrestations de hauts officiers des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC).
À l’issue de la rencontre, la délégation de Human Rights Watch a, de son côté, salué les efforts entrepris par les autorités Congolaises dans la recherche de solutions destinées à restaurer une paix durable dans l’Est du pays.
Pour sa part, Guy Kabombo Muadiamvita a mis en avant l’engagement du président Félix Tshisekedi, commandant suprême des FARDC, ainsi que les différentes initiatives menées sous son autorité pour lutter contre les abus et les violences perpétrés contre les populations civiles.
Dans ce contexte, le ministre de la Défense a rappelé aux organisations et services impliqués dans les enquêtes conduites dans les zones de conflit l’importance du respect strict des procédures et des directives encadrant le traitement des dossiers sécuritaires.
Il a enfin invité Human Rights Watch à poursuivre un travail qu’il a qualifié d’« objectif » et fondé sur les réalités observées sur le terrain, tout en assurant que les interventions des services de sécurité s’effectuent dans le respect des dispositions légales en vigueur.
Gloire Malumba