L’Iran a officiellement confirmé le 28 février la mort de son Guide suprême, Ali Khamenei, décédé à l’âge de 86 ans lors des frappes conjointes menées samedi par l’Israël et les États-Unis sur le territoire iranien.
Plusieurs médias d’État, dont la télévision publique iranienne, ont annoncé le décès du dirigeant suprême, qualifié de « martyr ». Téhéran a dénoncé une attaque « criminelle » imputée à Washington et à Tel-Aviv.
Une annonce aux répercussions mondiales
La nouvelle avait été initialement revendiquée par le président Américain Donald Trump sur son réseau Truth Social, avant d’être confirmée par les autorités Iraniennes.
Ali Khamenei dirigeait la République Islamique depuis 1989, succédant à l’ayatollah Rouhollah Khomeini. Son règne de plus de 36 ans a été marqué par une consolidation du pouvoir religieux, une politique régionale d’influence étendue et des tensions persistantes avec les puissances occidentales.
Deuil national et représailles
Les autorités Iraniennes ont décrété un deuil national de 40 jours. Parallèlement, des représailles sont annoncées ou en cours dans un contexte d’escalade militaire majeure au Moyen-Orient.
La disparition du Guide suprême ouvre une période d’incertitude institutionnelle en Iran, où la question de la succession relève de l’Assemblée des experts, organe chargé de désigner le nouveau chef suprême.
Sur le plan géopolitique, cet événement marque un tournant historique susceptible de redessiner les équilibres régionaux et d’intensifier les tensions déjà vives entre l’Iran, Israël et les États-Unis.
Diddy Mastaki